Le logo RTL : Ringard et immortel ?

Logo RTL

Description

Le logo RTL présente tous les aspects de la simplicité. Dans sa version majoritairement utilisée, il s’agit d’un simple carré rouge. Il est imprimé de trois caractères blancs. Ce sont les majuscules : RTL pour Radio Télé Luxembourg.

La version alternative de ce logo de chaine radio est son inversion : Lettres rouges sur fond blanc.

Pourquoi le logo RTL est-il carré ?

Le choix de la forme carré, pour le logo RTL a trois significations :
1) Le carré incarne l’équilibre, la symétrie et l’égalité (de ses cotes)
2) Le carré y évoqué le sérieux, le bloc et la solidité.
3) Le carré est particulièrement facile à ajuster sur tous les supports de communication.

Pourquoi le logo RTL est-il rouge et blanc ?

La question de savoir pourquoi les trois lettres du logo RTL sont de couleur blanche ne se pose pas vraiment. En effet, le blanc se detache idéalement du fond rouge. Surtout dans le cadre d’un logo monochrome, ce qui est ici le cas.
Le choix du rouge est un complément symbolique à la forme carré. Ainsi, en addition aux notions de rigueur et d’équilibre du carré, le rouge apporte son énergie et son dynamisme.

Le logo RTL est hyper simple

Incontestablement, il s’agit ici d’un logo en apparence très simple. Les choix originaux du désigner sont validés par une durée de vie inouïe et (pratiquement) sans changement. Il est évident ici que des formes et des couleurs simples protègent un logo des aléas du temps et des modes.

Le logo RTL est-il ringard ?

On ne peux pas comparer le RTL avec des logos aussi « datés « visuellement que ceux – par exemple – de Cora ou Leclerc. Néanmoins, les esprits sympathiques seront obligés d’admettre – à minima – que le logo RTL est vintage. On peut trouver deux explications à ce sentiment :
1) N’ayant pas changé depuis plusieurs décennies, il évoque (pour le meilleur comme pour le pire) le passé. Il représente plusieurs époques révolues.
2) La typographie est très associées aux années soixante dix, épaissie, rebondie et a plutôt mal vieilli.

Par Tamae Ikeda